Arrangement particulier à la CENCO « Pas de blocage, mais juste un problème d’agenda des Evêques »

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Après l’échec des négociations sur l’arrangement particulier  au Centre Interdiocésain de Kinshasa, qui  n’ont pas malheureusement abouti à la signature d’un accord le samedi 28 janvier 2017 entre les parties prenantes tel que souhaité par les Evêques membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), le moment était venu pour la Majorité Présidentielle, à travers son Secrétaire général, l’honorable Aubin Minaku Ndjalandjoko, président de l’Assemblée nationale, de fixer l’opinion et de donner la position de sa famille politique.

Le rendez-vous était pris hier dans un hôtel de la place, où les délégués de la Majorité Présidentielle ont restitué à leurs collègues les conclusions des pourparlers du Centre Interdiocésain de Kinshasa. « Les délégués de la Majorité Présidentielle élargis à nos délégués pendant les travaux à la Cité de l’Union Africaine, nous nous sommes réunis pour une restitution, parce qu’il y a une conclusion partielle des travaux faite par les Evêques membres de la CENCO avant-hier », a indiqué Aubin Minaku.

A l’en croire, il n’y a pas blocage, il y a eu tout juste une difficulté par rapport à la gestion de l’agenda des membres de la CENCO qui devaient voyager pour Genève, étant donné que nous n’avions plus que quelques heures, et qu’il y avait encore des points importants à débattre, on ne pouvait que conclure partiellement.

Concernant le processus de nomination du Premier ministre, la Majorité Présidentielle tient  à ce que l’esprit et la lettre de l’article 78 de la constitution soit respecté, moyennant les aménagements trouvés à la suite de l’accord, c’est-à-dire que le Premier ministre est issu du Parlement. « Nous avons noté qu’il y a une certaine mauvaise foi de la part du Rassemblement. Nous avons accepté que le Rassemblement nous présente que trois noms. Le Président de la République a un pouvoir de nomination  et lorsque la liste lui sera présentée, il va nécessairement consulter les leaders du Rassemblement », précise-t-il, avant d’insister sur le fait qu’il y aura un accord par rapport aux noms.

L’article 78 stipule : « Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du gouvernement. Si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République peut confier une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. La mission d’information est de trente jours renouvelable une seule fois. Le Président de la République nomme les autres membres du gouvernement et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre ».

Soulignons qu’une délégation de sept Evêques membres de la Conférence  épiscopale nationale  du Congo (CENCO) conduite par Mgr Marcel Utembi Tapa, archevêque  de Kisangani et président de cette instance religieuse, a quitté Kinshasa dimanche pour une visite pastorale à Genève, en Suisse. La CENCO qui pilote les discussions directes du Centre interdiocésain entre les signataires et non signataires de l’accord du 18 octobre, a sursis d’une semaine le déroulement de ces travaux, en entendant le retour des évêques. Dans l’entretemps, les parties prenantes poursuivent les discussions autour des points de divergence.

(JMNK)

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