Après le rejet du projet de loi portant répartition des sièges

par -
0 668
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

L’Assemblée nationale rejoint le camp de REPEQ

Après le rejet et/ou la remise du projet de loi portant répartition des sièges au Gouvernement pour amélioration ce, après la défense du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, le Regroupement des Parlementaires Elus de l’Equateur (REPEQ) se dit satisfait de sa démarche qui a convaincu la représentation nationale de remettre ce projet de loi, où il y a incohérence des chiffres et l’attribution des sièges aux groupements sans électeurs.

Le temps donne raison au REPEQ

Evariste Boshab a porté le chapeau d’un décret signé par ses prédécesseurs, en l’occurrence l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito, qui crée plusieurs villes et agglomérations. Le temps a fini par donner raison au REPEQ au sujet de sa motion d’information livrée à la plénière de l’Assemblée nationale le 08 janvier 2015. C’était au sujet des incohérences relevées dans le décret n°15/024 du 13 juin 2013 conférant le statut de ville et de commune à certaines agglomérations des provinces de la RD Congo. Cette motion avait été suivie d’une pétition signée par plus de 50 députés nationaux membres du Caucus des élus de l’Equateur, adressée au Président de l’Assemblée nationale. Il faut dire que cette pétition faisait valoir le préjudice causé à la province de l’Equateur, quant au bénéfice des retombées de son développement de proximité et la répartition du budget de l’Etat.

Adolphe Muzito induit la République en erreur

Tout le monde voulait l’organisation des élections en RD Congo. La démographie croissante, la répartition des sièges en valait la peine. Malheureusement, un décret sus évoqué de l’ancien chef du Gouvernement publié au Journal Officiel de la République du 20 juin 2013 en son article 10, conférant les statuts de ville et commune à certaines agglomérations de la province de l’Equateur à l’instar d’autres provinces du pays.

Ce décret était entaché d’incohérences manifestes inacceptables. «  Car, il est absurde d’accepter qu’une province comme l’Equateur composée de 24 territoires, l’une des plus vastes et le plus peuplée du pays et partant deuxième force politique du pays par sa représentation nationale, puisse disposer seulement d’une agglomération en l’occurrence Binga, dans le territoire de Lisala», précise le REPEQ, qui accuse l’ancien Premier ministre de partialité dans le traitement du dossier sur la répartition des sièges dans les circonscriptions électorales.

Partant de cette demande, une mission parlementaire avait été mise sur pied chargée de recueillir des plus amples informations auprès du ministre de l’Intérieur de l’époque (Ndlr Richard Muyej). En exécution de cette décision, la mission a constaté et relevé les faits suivants (absences de l’avis conforme de l’Assemblée provinciale de l’Equateur sur le dossier transmis par le Gouverneur de la province de l’Equateur au Gouvernement de la République, omission de certaines agglomérations susceptibles d’être érigées en communes ou villes, la non localisation de certains chefs-lieux de territoires érigés en villes et communes notamment ceux de Gemena, Boende, Bumba, Mobayi, etc. ». Malheureusement, a constaté la mission, son rapport déposé au Bureau de l’Assemblée nationale demeurait classé sans suite. Or, le REPEQ aurait souhaité que le rapport soit examiné tour à tour par le Bureau de l’Assemblée nationale, le collège des présidents et enfin les députés nationaux pour revisitation et amendement de fond.

(Pius Romain Rolland)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse