Après la Bande à lBen Tshimanga wa Tshimanga: Un deuxième suspect du meurtre de Chantal Mboyo aux arrêts

De gauche à droite, Ben Tshimanga wa Tshimanga, assaillant et criminel de Madame Mboyo Chantal, face au Général Sylvano Kasongo Kitenge, Commissaire Divisionnaire Adjoint de la PNC/Kinshasa. Ph/Pius Romain Rolland
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« Je vais vous traquer jusqu’à la moelle épinière », ne cesse de dire le Général Sylvano Kasongo Kitenge aux criminels, bandits et voleurs à main armée, dont certains ont été à l’origine de tristes événements enclenchés contre les institutions de la République ayant conduit à la mort des policiers et populations civiles. La mort de Madame Chantal Mboyo, administratrice du Marché Central avait jeté l’anathème sur la République, faisant d’elle sujet d’attaque civile. Mais, il faut compter avec un homme, Sylvano Kasongo Kitenge, dont la méthode porte ses fruits depuis ses prises de fonctions par l’arrestation d’une bande d’assaillants, avec comme cerveau moteur Ben Tshimanga wa Tshimanga, président de la jeunesse de l’UDPS. Ce jeune homme porte la responsabilité de la mort de l’administratrice du Marché central. Un deuxième suspect est aux arrêts depuis hier mercredi 06 septembre. Son identité n’a pas encore été révélée au grand public.   

Décidément, on ne se moque pas de l’Etat, ni le défier quelle que soit sa léthargie ou sa passivité stratégique. L’Etat reste un partenaire qui peut faire mal à tout moment. Certains individus se sont prélassés en date du 14 juillet dernier, s’introduisant au Marché central, munis d’armes à feu et des machettes s’attaquant aux personnes et à leurs biens. A l’occasion de l’affrontement avec la Police Nationale Congolaise, ces terroristes avaient causé, en termes de pertes en vies humaines, la mort de Madame Chantal Mboyo, administratrice du Marché Central, et du vaillant policier, le Sous-commissaire adjoint Kamambunzu, du Sous-commissariat de Bokasa, sur l’avenue Rwakandingi.

Somme toute, la Police Nationale Congolaise avait promis de s’investir dans la recherche des assaillants identifiés, les retrouver afin de les traduire devant la justice.

Après le coup de filet magique et grâce à sa perspicacité et sa collaboration avec la population éprise de paix, la PNC avait mis la main, en date du vendredi 28 juillet, sur une bande d’assaillants ayant semé mort d’hommes et plusieurs dégâts matériels, avec comme cerveau moteur Ben Tshimanga wa Tshimanga, membre de la jeunesse de l’UDPS ; leur arrestation  est en effet intervenue 14 jours après l’assassinat ignoble de Madame Chantal Mboyo.

Pour devoir de mémoire, les forces de l’ordre ont été dépêchées pour s’enquérir de cette situation et grâce aux informations fournies par la population kinoise, les éléments de la Police nationale ont dans cette opération mis hors d’état de nuire la pièce maîtresse de toutes ces attaques macabres qui ont endeuillé la ville de Kinshasa au cours de ces deux derniers mois. Il s’agit du nommé Ben Tshimanga wa Tshimanga. Ainsi, il y a lieu de constater qu’il ne s’agissait nullement pour la Police de chercher à briser la sérénité sur le campus où nos étudiants étaient en pleine session.

Enfin, la Police nationale congolaise sollicite la collaboration des étudiants avec le service de l’ordre pour davantage dénoncer les bandits qui cherchent à trouver refuge dans les périphéries de l’Université de Kinshasa pour semer la confusion et le désordre en se faisant passer pour des étudiants, alors que ceux-ci sont des intellectuels et constituent l’avenir de demain.

A en croire nos sources, la Police Nationale Congolaise a mis la main sur un deuxième suspect, dont l’identité n’est pas encore révélée au grand public, question de sécurité et secret d’instruction pré-juridictionnelle.

Ce travail, il faut bien le dire, on le doit au nouveau patron de la Police Nationale Congolaise/Ville de Kinshasa. Général Sylvano Kasongo qui, à la prise de ses fonctions, en remplacement de Célestin Kanyama, avait formulé le vœu d’éradiquer la criminalité dans la capitale congolaise, en plus de mettre fin aux embouteillages chroniques sur les artères de la Ville. Et depuis, le Commissaire Divisionnaire adjoint de la Ville de Kinshasa  s’est illustré dans la traque des inciviques. La dernière est celle est l’arrestation du second suspect du meurtre de Madame Mboyo.

De plus en plus, la population prend conscience du danger qui la guette par la présence des inciviques dans leurs quartiers respectifs. Il arrive qu’elle se prenne en charge, malgré la violation de la loi de Droits de l’Homme, du fait qu’elle se fait justice par moment pour des criminels pris en flagrant de lit. Cette attitude révoltant est, semble-t-il, un message envoyé à la Police Nationale, aux magistrats assis qui libèrent certains inciviques sous caution, malgré la gravité et incalculables exactions commises contre la population civile.

Sans fausse modestie, le travail que ne cesse d’abattre le Général Sylvano Kasongo porte ses fruits. Il lui reste d’éradiquer le bruit sonore surtout en cette période scolaire, où certains analphabètes, sans sens de l’éducation civique s’illustrent à boucher les tympans des élèves et autres étudiants, sans tenir compte de la tranquillité, ni de l’état de santé de certains patients inscrits sur le registre des médecins d’être à l’abri de ces bruits inutiles des débits de boisson et autres terrasses. Le faire, Mon Général, allégerai la pollution sonore que subit la population à longueur des journées jusqu’aux heures nocturnes.

De surcroit, dans ses différents appels à la mobilisation, Sylvano Kasongo ne cesse de rappeler le sens patriotique du Policier qui doit chasser la peur face aux criminels, dont la place se trouve en prison et non au sein  de la population.

Une autre partie de la carte qui reste à jouer, c’est l’incivisme des hommes en uniforme bleu et kaki qui s’illustrent dans le rançonnement de la population, et troublent leur quiétude. Il s’agit de certains policiers et militaires mendiants dans les débits de boisson, traumatisant parfois les jeunes filles, les forcent à exiger de l’argent sous prétexte, que son handicap est dû, au fait qu’il a servi sous le drapeau. Donc, il s’agit d’une interpellation de renforcer et équiper le service social militaire qui doit prendre en charge ces vaillants agents de maintien de l’ordre.

(Pius Romain Rolland)

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