Après avoir pris des Arv en surdose: Une adolescente de seize fait une crise d’AVC

par -
0 154
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Une adolescente de seize, vivant avec le VIH/SIDA, vient d’être victime d’accident cardiovasculaire (Avc) après avoir pris en surdose les antirétroviraux (Arv). C’est ce qu’a affirmé la présidente de l’Ong « La Main sur le Cœur », lors d’un entretien eu après son atelier portant sur le renforcement des  jeunes leaders contre la discrimination et l’intégration du système pédiatrique en Rdc, tenu avec l’appui de l’ONUSIDA.

D’après Mme Dany Nyembwe, visiblement en colère, tout était parti au moment des échanges et témoignages que les participants ( Ndrl : Enfants malades du SIDA) vont révéler plusieurs dérapages et fautes lourds commis par des médecins, qui travaillent dans plusieurs centre de santé. Outre ce cas d’Avc, rapporte la présidente de cette Ong, un autre frôlant l’inconscience, a été déclaré. C’est celui d’une autre jeune fille, qui a pris des antirétroviraux périmés pendant trois mois.

« C’était précisément au moment d’échanges et des témoignages que nous avons appris cela. C’est horrible.  Il est  vrai qu’il y a beaucoup de ruptures, mais on ne peut pas comprendre que l’on administre aux enfants des médicaments périmés. Ce n’est pas normal », a déploré la responsable de l’Ong, qui n’en croyait pas à ses oreilles, pourtant, c’est vrai.

Comme  si on n’en finissait pas, un autre, pratiquement inhumain, au point de blesser la sensibilité de cette Ong, qui s’est vue poignardée par le comportement horrible de ces médecins traitant et travaillant dans des structures de prise en charge des enfants malades du VIH/SIDA, va être signalé par une autre patiente. C’est celui d’une autre fille qui  reçoit des Arv pour enfant, mais que l’on adapte à son âge.   Personne n’y croit. Et donc, il y a de quoi interpeller ces structures, qui  fonctionnent en vrai mouroirs, bien entretenus par des hommes en robe blanche, marchant sur le serment d’Hippocrate, alors que le SIDA ne tue pas une fois que l’on est correctement pris en charge.

«  Le SIDA aujourd’hui est une pandémie.  Ce n’est plus la maladie d’il y a vingt ans passés. Cette fille va témoigner pour dire qu’elle reçoit chaque jour 18 comprimés pour enfant, mais que l’on adapte à son âge. C’est énorme et ça ce n’est pas possible », s’est exclamée Mme Dany Nyembwe, prête à s’effondrer sur le dernier cas d’un enfant  de seize ans, victime  de l’Avc suite à la surdose des médicaments.

« Que ces  enfants soient orphelins ou pas, ce sont nos enfants.  Aujourd’hui on a vu ces enfants, qui nous ont parlé de leur problème, mais imaginez ceux-là, qui nous ont rien dit, ceux qu’on n’a pas rencontrés, ceux qu’on n’a pas vus, qu’est ce qui se passe », a encore une fois déploré cette dame, avant de se dire estomaquée d’apprendre que la plupart de ces structures donnent aux enfants des médicaments  de deuxième ligne. Ce qui cause chez les patients des effets indésirables.

Les enfants se plaignent auprès de leur encadreur, mais rien n’est fait. Dans la plupart des cas, regrette Dany Nyembwe, ils sont obligés de prendre ces produits tard la nuit, parce que ces produits créent des hallucinations. «  Nous irons jusqu’au bout  de notre démarche qu’on a commencée. On va porter plainte,  parce que c’est note travail aussi. Ces enfants ont droit à la vie »,  a renchéri la présidente de l’Ong «  La Main sur le cœur », avant de se féliciter du bon déroulement de son atelier.

(Prince Yassa/Cp)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse