Appuyées par le programme FADOC du CENADEP

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Des femmes kinoises s’unissent pour relever leur taux de participation politique

Le vendredi 08 mai dernier, elles ont réfléchi sur leur situation, et ont conclu qu’elles ne sont pas encore bien organisées pour la défense de leurs intérêts et leurs droits. Ainsi, ont-elles résolu de créer une plate-forme qui va intégrer les différents autres groupes des femmes de Kinshasa afin de relever leur taux de participation dans les instances de décision. Avec le soutien du programme Formation et appui à la dynamisation des organisations communautaires de base (FADOC) du CENADEP, un petit noyau constitué de neuf personnes a été alors mis en place pour travailler sur les modalités pratiques de cette nouvelle plate-forme.

Le programme Formation et appui à la dynamisation des organisations communautaires de base (FADOC) du Centre national d’appui au développement et à la participation populaire (CENADEP) qui est l’une des organisations de la société civile congolaise les plus actives, a organisé vendredi 08 mai dernier à Kinshasa, une journée d’échange en faveur des femmes des quartiers populaires de la ville-province de Kinshasa.

Au cours de ces discussions qui ont gravité autour de la problématique de la participation politique des femmes kinoises, elles ont réfléchi sur l’identification et la hiérarchisation des différents problèmes qu’elles connaissent, avant de proposer des pistes de solution. Grâce à la facilitation de Mme Gertrude Ngeni, animatrice principale du programme FADOC et à l’accompagnement de Mme Séraphine Kebasani, chargée du développement, genre et droits humains du CENADEP, cet exercice marathon a amené ces femmes à se poser la question de savoir comment sont-elles organisées.

De répondre que les femmes de Kinshasa sont organisées en associations, dans les églises, dans des réseaux d’associations, etc. Si elles sont suffisamment organisées pour défendre leurs intérêts, les participantes à cette journée de réflexion ont constaté que les femmes ne sont pas suffisamment organisées.

S’unir pour être fortes

Ces femmes des quartiers populaires de Kinshasa ont compris lors de cette rencontre que pour qu’elles soient fortes, elles doivent se mettre ensemble, se réunir pour défendre leurs intérêts et leurs droits. Car, l’union fait la force. Pour ce, elles se sont convenues qu’il y a nécessité de mettre en place une plate-forme qui travaillera avec les autres groupes des femmes dans le but de relever le taux de participation politique des femmes dans les instances de décision.

Fort de cette conclusion, elles ont opté pour la création d’un noyau avec mission de planifier la faisabilité de la nouvelle plate-forme des femmes. Ce noyau est donc constitué de neuf personnes dont une coordinatrice, en la personne de Mlle Mimi Zema, membre du Conseil national de la jeunesse congolaise et du Réseau des associations des femmes des quartiers populaires, une coordinatrice adjointe, une secrétaire, une chargée des relations publiques, et des conseillers.

Ces dernières, membres du noyau, ont la charge de réfléchir, faire des propositions sur les modalités pratiques de la mise en place de cette nouvelle plate-forme des femmes de Kinshasa, dont l’objectif global et principal sera donc de redynamiser la Maison de la femme de Kinshasa (un espace pour la défense de la cause de la femme) qui existe déjà. La dénomination de cette plate-forme n’est donc pas encore connue.

(Lepetit Baende)

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