Apôtre Joseph Muika : « Un bon encadrement des jeunes fera que le demain de notre pays soit meilleur »

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Promoteur du Complexe scolaire « La Plume d’Or »

Apôtre Joseph Muika : « Un bon encadrement des jeunes fera que le demain de notre pays soit meilleur »

L’une des écoles de la Fondation « La Source » dont le siège est à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la nouvelle province du Kasaï, le complexe scolaire « La Plume d’Or » se veut un véritable cadre d’encadrement des jeunes de la commune de Masina, à l’Est de Kinshasa (Tshangu). Son promoteur, M. Joseph Muika Banza se confiant à nous, en appelle ainsi au soutien des partenaires du secteur de l’enseignement, pour des subventions visant à renforcer le matériel didactique de cette école privée agréée. Aussi, sollicite-t-il de l’encouragement de l’Etat congolais dans ce secteur éducatif.

Situé sur l’avenue Bamputu n°06 au quartier Télévision dans la commune de Masina à l’Est de la ville-province de Kinshasa (Tshangu), le complexe scolaire « La Plume d’Or » est une école d’excellence qui œuvre pour un enseignement d’élite des jeunes dans cette partie de la capitale congolaise où la majorité de la population est pauvre. Ayant ouvert ses portes le 03 septembre 2012 à Kinshasa, cette école privée agréée organise six options dont deux, l’électricité générale et la mécanique générale, sont en progression. Les quatre options complètes sont : la commerciale et administrative, la coupe-couture, la pédagogie et la Biologie-chimie.

Malgré la qualité de son enseignement qui est de loin plus supérieure que la plupart d’écoles de grande renommée de la capitale, le complexe scolaire « La Plume d’Or » – l’une des écoles de la Fondation « La Source » basée à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la nouvelle province du Kasaï – fixe ses frais scolaires à un prix défiant toute concurrence. Comme par exemple, pour toute l’année en maternelle et primaire, 140.000 francs congolais et 130.000 francs. Ce qui a d’ailleurs permis à beaucoup de parents de ce coin de la capitale, dont la plupart sont des gagnepetits, d’envoyer leurs enfants en grand nombre à cette école qui compte déjà à ce jour près de 1.000 élèves, seulement après trois ans d’existence.

Une école créée par amour

Impressionnés par cette bonne volonté d’offrir une meilleure qualité de l’enseignement à moins cher, nous avons approché le promoteur de cette école, M. Joseph Muika Banza, ingénieur technicien en électromécanique et apôtre de l’Eglise Evangile à toutes les nations (ETN) qui nous a facilement reçus  pour un petit entretien. A notre première question de savoir quel a été sa motivation première en créant cette école « La Plume d’Or », il nous répond facilement que c’est dans le souci de l’encadrement des jeunes congolais, avenir de demain.

Et de confirmer que cette école n’est pas créée dans un but lucratif, puisque, a-t-il souligné, si c’était pour l’argent, il ferait le commerce qui enrichit vite par rapport à une école. « C’est par amour de notre pays que nous avons pensé à investir dans l’encadrement des jeunes, ce n’est pas pour l’argent », a rassuré l’apôtre Joseph Muika, promoteur du complexe scolaire « La Plume d’Or ».

Le nom de l’école « La Plume d’Or », a-t-il expliqué, c’est pour dire que, l’or étant un minerais précieux et la plume un outil permettant à bien écrire, cette école veut que les enfants écrivent bien car elle a pour vocation d’offrir un enseignement de qualité (qui est quelque chose de précieux à l’image de l’or).

Pourquoi choisir seulement la commune de Masina et pas d’autres coins de la capitale ? « Puisque la plupart d’écoles ici à Masina ne sont pas bien équipées. Bien que beaucoup de parents n’ont pas suffisamment de moyens, mais ils ont droit à une bonne éducation de leurs enfants. C’est un coin reculé où plus de quatre-vingt pourcent de la population vit dans la pauvreté », a-t-il répondu à cette question.

Quant aux difficultés, le promoteur Joseph Muika estime que, la plus grande est l’insolvabilité des parents. « Or, pour bien payer les enseignants, il faut que les parents payent bien. Parce que si on veut la bonne qualité de l’enseignement, les enseignants doivent être motivés. Parfois, nous sommes obligés de recourir à ce que nous gagnons ailleurs pour suppléer au déficit », s’est-il indigné.

Dans ces conditions, êtes-vous à l’aise de poursuivre l’œuvre ? « Je suis à l’aise d’abord puisque je puis trouver des enseignants de qualité. Ils rendent un bon service à l’école. Deuxièmement, la confiance des parents qui nous envoient des enfants en un si grand nombre », a-t-il répondu à cette question en soulignant que le complexe scolaire « La Plume d’Or » a eu déjà à participer à deux éditions (les deux dernières) des examens d’Etat, et la deuxième a été très satisfaisante avec un résultat général de 87 % de réussite.

Faire du présent meilleur pour un avenir prospère

A la fin de notre entretien, l’apôtre-promoteur ingénieur Joseph Muika Banza  a lancé un message à la population. Celle de comprendre que si l’on veut un avenir prospère, il faut d’abord faire du présent meilleur. « Un bon encadrement des jeunes fera que le demain de notre pays soit meilleur ».

Aux différents partenaires de développement intervenant dans le secteur de l’enseignement en République démocratique du Congo, M. Joseph Muika a exprimé le besoin de leur soutien au complexe scolaire « La Plume d’Or » en termes de subvention, « pour renforcer le matériel didactique et rendre encore beaucoup plus attrayant l’enseignement des jeunes ». Il a enfin sollicité du Gouvernement de la République, de l’encouragement en vue de leur permettre (eux qui ont choisi d’investir à l’éducation des enfants) de pouvoir poursuivre ce travail salutaire pour le pays.

(Lepetit Baende )

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