”Ameka”, un single de Prince Yannick Zénith bientôt dans le bac

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Il n’est pas un homo novus dans le monde musical rd-congolais. Il a un parcours de combattant et à été présent dans plusieurs croisades de Victoria Eleison aux côtés d’Emeneya Mubiala et se considérant comme son héritier musical, Prince Yannick séjourne depuis plus d’un mois dans son Kinshasa natal pour la promotion de son single. « Je recommande ce tube à tous les amoureux de la bonne musique. Je sais qu’ils ne seront pas déçus », a-t-il déclaré sur le site eventsrdc.com.

Qu’est-ce qui constitue votre actualité ?

L’actualité se résume en un mot « Ameka », l’intitulé de mon nouveau single déjà disponible dans tous les sites de téléchargement et diffusé dans les médias locaux et internationaux. Cette chanson est un savant mélange de la rumba congolaise, du zouk et de la musique urbaine. Je suis à Kinshasa pour faire la promo de ce single.

C’est qui le producteur de ce single ?

« Ameka » a été enregistré à Paris grâce au label Sevy Rols Music. En ce qui concerne la promotion et tout le reste, je le fais par mes propres moyens.

A quand votre premier album ?

Pour le moment, nous n’évoluerons que par une série de single afin de bien faire la promotion avec nos moyens de bord. Le projet de faire un album existe bel et bien. Dès que nous aurons la possibilité de le faire dans de bonnes conditions, nous ne manquerons pas de vous tenir informé.

Formé à Victoria, qu’est ce qui justifie votre changement de tendance musicale ?

Mon enfance a été bercée par cette musique (RnB, Funk, Rap et Reggae). C’est ce qui justifie un tout petit peu cette tendance. Je ne dirais pas que ma musique est cent pour cent RnB. En écoutant bien « AMEKA », vous percevrez sans effort un soubassement de notre musique congolaise.

Expliquez-nous cette mutation de batteur en chanteur ?

Depuis l’époque où je faisais du rap, j’avais déjà quelques notions de chant. Avec plus de dix ans passées aux cotés du King, j’ai acquis une très grande expérience musicale. Je suis un artiste musicien complet et polyvalent. Au cours des séances des répétitions individuelles avec King Kester et même avec le groupe, il m’arrivait souvent d’accompagner les chanteurs dans des chœurs. Et quand, j’ai senti que c’était le bon moment, je me suis lancé dans le chant.

Êtes vous prêt à remixer quelques œuvres de votre regretté patron ?

Pourquoi pas. Ce serait la moindre des choses pour moi que de faire revivre à ma manière les émotions que suscitent encore aujourd’hui les grandes œuvres anthologiques que nous a léguées ce monument de la musique congolaise.

Quels souvenirs gardez-vous de lui ?

Le plus grand souvenir que je garde de lui est sa rigueur dans le travail. Il était un perfectionniste qui ne laissait passer aucune fausse note. Le musicien professionnel que je suis, c’est grâce à celui qu’on appelle Evala Mala Koze.

Parlez-nous brièvement de votre parcours musical ?

J’ai acquis le goût de la musique très jeune par mon feu père qui était un grand fan de la soul music, le reggae, le jazz et le funk. C’est ainsi qu’au début des années 90, j’avais monté un groupe de rap avec des amis. Peu à peu, alors que je faisais mes études à l’Institut National des Arts (INA), j’ai découvert en moi un talent caché, celui de batteur. De là, nous avons crée l’orchestre Virunga, qui plus tard deviendra Planète Elégance du chancelier Desy Mbwese. C’est au début de l’année 2000 que j’ai intégré Victoria Eleison du King Kester Emeneya. Groupe au sein duquel, le monde entier m’a découvert à travers des prestations dans des grands stades africains et des salles prestigieuses d’Europe (Olympia, Zénith de Paris) et du Canada. Aussi, par ma participation dans l’album « Le Jour le plus Long », ou je suis intervenu dans pratiquement toutes les chansons. Et me voilà aujourd’hui au début de ma carrière solo en qualité de chanteur.

Quels messages, adressez-vous aux sponsors, producteurs de musique et mécènes ?

Nous sollicitons votre soutien dans la promotion des talents que nous sommes. Pour le moment, je ne suis qu’un musicien, mon métier c’est de faire de la bonne musique pour le plaisir du public congolais en particulier et en général de l’Afrique et du monde entier. Je sollicite le soutien de tous les opérateurs culturels dans la promotion de cette œuvre et celles à venir. Aux organisateurs d’évènements, je suis disponible pour d’éventuels spectacles. Et, aux mélomanes, consommez, mais alors consommez votre chanson « Ameka » sans modération.

(Onassis Mutombo)

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