Aimée Mullins: Une handicapée célèbre, un modèle de détermination

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Née avec un handicape ne lui permettant pas de marcher, Aimée Mullins est venue au monde sans péroné. Cet os situé derrière le tibia et contribue à l’équilibre du corps tout entier. Aimée Mullins s’est fait amputer sous les genoux dès l’âge d’un an. De nationalité américaine, elle a étudié normalement du primaire à l’université en participant aux activités sportives parascolaires et universitaires. C’est à l’université qu’elle opte pour l’athlétisme de haut niveau au côté des athlètes valides. C’est grâce à ce courage la poussant hors du complexe d’infériorité qu’Aimée Mullins a pu se démarquer et faire la différence. Ce, en étant la première femme à participer aux compétitions de son université.

Aimée Mullins a pourtant commencé sa vie par une épreuve insurmontable. Tant de la part de ses parents que par elle-même. En fait, en grandissant et en découvrant qu’elle était différente des autres, ceci pouvait ronger toute sa vie. Aimée Mullins a été élevée dans un environnement ouvrier. Son père était maçon et sa mère était une petite vendeuse. Ses parents n’avaient pas le moyen de lui offrir des études dans la meilleure école. Ils ne pouvaient pas la protéger contre les autres. Puisque la pauvreté les rendait aussi vulnérables. Les parents d’Aimée Mullins lui ont appris à se battre et à vivre comme tout le monde. Opérée plusieurs fois pour adapter les moignons aux prothèses qu’elle portait, elle s’est énormément absentée des établissements scolaires. Aimée a réussi ses études et ses formations au prix des participations aux concours qu’elle a gagnée. Elle a avouée au journal « Purepeople », avoir travaillée comme tous les enfants dès l’âge de 12 ans pour se procurer un peu d’argent de poche.

Sa vie professionnelle

A l’aide des jambes en fibres, elle a vécu sa vie d’handicapée avec le courage de réussir comme une personne valide. Aimée Mullins se met en compétition en générale avec les valides. Elle en a eu des prix. En 1996, elle a établie deux records aux jeux paralympiques d’Atlanta. Aimée a à cet effet donnée aux Etats Unis des médailles pour le 100 m et le saut en longueur. Sa détermination et sa distinction en milieu sportif ont attiré les grands créateurs de mode à faire d’elle un mannequin exceptionnel.

Ses attributions de top model l’obligent à s’acheter des jambes en fibres au choix et au plaisir de ses goûts. Elle voyage toujours munie des valises remplies des jambes qu’elle change selon le plaisir ou la nécessité et adaptée à toutes les circonstances. Elle a donc des jambes pour des escarpins à talon de 10 cm. Des jambes pour des courses en ville, pour des rollers, des baskets. Elle en a de toutes les couleurs et peut passer d’une taille à une autre puisque, les jambes qu’elle s’offre sont de longueurs différentes. Actuellement, elle a gagné même sans ses jambes et a charmé la marque à la célèbre madame Betancourt.

Il faut noter que la responsabilité des parents pèse d’un poids inestimable pour que l’enfant handicapée vive en acceptant son état. L’éducation d’un enfant handicapée doit être deux plus solide que celle d’une enfant valide. Par ailleurs, la participation de l’Etat en matière d’éducation est la voie la plus noble pour la réussite de la vie des handicapées. Mais aussi des programmes spécifiques donnant la chance aux enfants handicapées est indispensable. L’Etat doit  permettre aux enfants handicapées de vivre une vie normale sans forcément les canaliser vers des métiers pour personnels subalternes.

(Hana Kel)

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