Aggée Aje Matembo imprime un nouveau souffle à l’Unadef

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En prévision de la grande convention prévue à Lubumbashi

Aggée Aje Matembo imprime un nouveau souffle à l’Unadef

Il n’est pas le Président national de l’Union nationale des démocrates fédéralistes, plutôt le Coordonnateur de ce grand parti qui a failli mourir de sa mort certaine dans la sphère politique congolaise, à cause de son dysfonctionnement, 23 ans durant. Ce nouveau souffle apporté par ce haut cadre du parti s’inscrit dans la logique de voir ce parti membre de la Majorité présidentielle survivre au-delà de simples individus. C’est la raison de la tenue de cette grande convention de juin qui se prépare, enfin de se choisir les nouveaux animateurs devant conduire ce grand parti, Unadef, membre de la MP.

Le dysfonctionnement au sein de l’Unadef est la résultante même de la crise qui a secoué ce parti, du fait de la prise des décisions unilatérales engageant le parti à l’opposition contre toute attente des cadres et membres de l’Unadef. Etant un parti démocrate, la voix de la majorité a primé sur la décision unilatérale de la minorité, et le parti est resté dans la famille politique du Chef de l’Etat. Parmi les actes qui attestent que ce haut cadre du parti imprime un nouveau souffle, c’est le fait de doter le parti d’un siège ci-illustré, à la hauteur de sa grandeur. En plus, mettre en place une cellule de communication susceptible de rendre visible le parti que de l’enfermer dans un vase clos, comme jadis.

Cependant, pour mieux cerner la question, Aggé Aje Matembo, l’un des cadres du parti a livré les raisons de la tenue de la grande convention du parti.

S’agissant de la tenue de la convention, M. Aggée Aje Matembo affirme que c’est le moment tant attendu par les militantes et militants pendant 23 ans d’existence de ce parti. « Les cadres et militants n’ont jamais vécu cette convention en 23 ans d’existence de ce parti. Le plus grand changement que nous voulons apporter non seulement dans le respect de nos textes et statuts, c’est faire vivre aux militants le moment attendu de se choisir ses propres dirigeants », a-t-il fait savoir.

La crise de croissance à l’unadef appartient au passé

Le fait de choisir Lubumbashi n’est pas anodin du fait que pendant 23 ans, l’Unadef souffrait de la maladie de croissance et que le Katanga en est le bastion où l’on puisse vivre la toute première convention du parti, 23 ans après son existence. Pour lui, la convention peut se tenir n’importe où, pourvu que ça soit sur le sol congolais, à n’importe quelle province, question de faire vivre ce parti sur le plan national et non seulement provincial comme ç’a été le cas il y a sous peu.

« L’énergie c’est l’ensemble de toutes les expertises qui étaient mal utilisées depuis 23 ans que nous venons de mettre en synergie qu’ensemble nous puissions rayonner le parti. Notre combat est de faire voir l’image réelle d’un parti politique. Nous ne voulons plus vivre comme dans le passé avec l’image d’une fondation de famille », a indiqué Aggée Aje Matembo qui, a fait savoir que les anciens membres de l’Unadef qui s’étaient découragés par le dysfonctionnement du parti, ont rejoint leur nouvelle philosophie, celle de faire de l’Unadef réellement un parti politique. « Nous comptons également à de nouvelles énergies qui arrivent et vous serez surpris d’ailleurs, l’Unadef prépare une cérémonie riche en couleur d’ici une semaine dans la ville de Kinshasa, d’une adhésion massive des militantes et militants où nous serons capable de faire adhérer le jour, 6 milles personnes qui nous ont suivies, en dehors des anciens militants de l’Unadef », a lâché Aggée Matembo qui a confirmé du reste que la crise de croissance que souffrait son parti n’existe plus ; l’Unadef est en bonne santé ; évolue bien comme un parti qui a les ambitions d’être un grand parti.

L’acte posé par les cadres de l’Unadef de prendre le taureau par ses cornes est l’autodétermination des membres du parti, étant donné que cela est consacré dans les statuts en son article 16 alinéa 6 de l’Undaf qui : « Donne le devoir à tout membre, cadre ou militant simple de pouvoir combattre et dénoncer le déviationnisme » dit-il, car le parti était en déviation criante, déficitaire et qu’il fallait combattre. Sinon, l’alinéa 6 du même statut donne pouvoir à défendre les idéaux et les options fondamentales prises par le parti de manière consensuelle. Ce que les révolutionnaires combattent, ce sont les idéaux et options fondamentaux prises de manière unilatérale, renchéri-t-il. D’ajouter que c’est le résultat qui va justifier le moyen et qui va faire montre de volonté politique de ramener l’Unadef à ses facultés politiques qui manquaient.

En rapport avec la marche de l’opposition

S’agissant de la marche du jeudi 26 mai, l’Unadef par la bouche d’Aggée Aje Matembo indique que l’opposition a beaucoup à faire ; elle doit revoir  ses calculs, car elle poursuit le vent. Ce dernier est difficilement maitrisable. « Ce qui est vrai, lorsque vous voyez la capacité mobilisatrice, l’opposition congolaise est plus sur les médias que sur le terrain parce que les gens qu’ils ont mobilisé ce jour-là montre à suffisance que l’opposition n’est plus suivie par le peuple, plutôt, elle est suivie par la masse spontanée. Leur message n’est pas celui du peuple congolais. Ce peuple veut autre chose que la marche », a-t-il retenu de cette journée dite de la marche fiasco. Pour Aggée Aje Matembo, l’opposition est en panne des stratégies, il y a eu fusion de confusion de messages en rapport avec la marche ; l’opposition a violé des itinéraires prévus par elle. Dans la foulée, il a constaté que l’opposition est plus présente dans les médias internationaux avec le discours injurieux vis-à-vis d’un Chef d’Etat élu, qui exerce son mandat. En effet, Kinshasa n’est plus le bastion de l’opposition comme dans le passé, étant donné que ses appels à manifester ne sont plus suivis car, elle poursuit le vent et non l’idéal. Contre toute attente, l’opposition joue à la victimisation comme mode de vie qu’elle s’est choisie du fait qu’elle souffre de la crise de croissance. En conclusions, l’Unadef Aggé Aje Matembo formule cette observation à cette opposition que, la marche est un acte politique qui doit être réfléchi. Enregistré de pareilles fiasco doit interpeller tous ses leaders. Cependant, à la MP qui est sa plateforme, elle ne doit pas seulement réagir aux actions de l’opposition, plutôt être cette force d’anticipation.

(Pius Romain Rolland )

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