UNADEF: Aggée Aje Matembo élu président national du parti

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« La démocratie se vit et doit se matérialiser puis se sentir à la base, surtout dans nos partis politiques, avant de la réclamer à corps et à cris au sommet de l’Etat», dixit Aggée Ajé Matembo, premier président de l’Unadef élu. C’est à l’issue de la première Convention de Lubumbashi, dans le Haut Katanga qui s’est clôturée hier jeudi 28 juillet 2016, que l’ancien porte-parole du courant rénovateur a été élu avec 99 voix, devant cinq prétendants au poste de président national de l’Union des Démocrates Fédéralistes (Unadef) sur 125 votants.

Il ne suffit pas de crier pour u’on soit démocrate, mais il faut plutôt encourager la culture démocratique, la pratiquer et l’exercer. C’est dans cette vision politique que le Président national de l’Unadef, entend mener l’action politique de ce parti, qui a choisi comme plateforme : « Majorité présidentielle ».

 « En effet, au-delà des attentes légitimes de chaque membres de l’Unadef, le peuple congolais tout entier est en droit de compter sur l’action de l’Unadef, dont le Courant Rénovateur s’engage à apporter une nouvelle vision, un nouvel élan, une nouvelle philosophie politique, mais aussi sociale, pour mieux garantir les intérêts de l’Unadef en harmonie avec les intérêts et exigences des partenaires de la Majorité présidentielle, mais aussi et surtout pour mieux servir les intérêts politiques de la République, dictés par la vision de la modernité et de l’émergence de notre beau et grand pays prônée par le Raïs Joseph Kabila Kabange avec loyauté et sans condition », a-t-il indiqué. D’ajouter qu’il rassure les uns et les autres, d’avoir la conscience tranquille en ce qui concerne le sens et la nature de l’initiative courageuse du Courant Rénovateur. Dès son retour à Kinshasa, le président national élu va procéder à l’investiture du Comité national qui aura la lourde tâche de déployer les structures dirigeantes, à travers le pays ; d’élaborer le cahier de charge du parti pour prendre part active au dialogue politique ; conscientiser et sensibiliser les jeunes à l’enrôlement des nouveaux majeurs et de veiller scrupuleusement au respect de la vision de la modernité prônée par le Chef de l’Etat.

Le discours fédérateur

Lors de la cérémonie de clôture de la première convention nationale élective, Aggée Ajé Matembo qui a salué l’implication personnelle de la vice-gouverneur Bijou Mushitu Kat, en matière de sécurité, sans quoi les assises ne pouvaient pas se tenir dans la quiétude. Aussi, remercie-t-il la Commissaire Général du Haut Katanga du professionnalisme de ses éléments qui est inégalable.

Elu, il prend désormais la commande de l’Unadef ce, à quoi il a remercié tous les délégués venus de provinces ; les présidents et délégués des partis politiques pour lesquels ils sont dans l’alliance politique au sein de la MP en signe de solidarité. « A tous les délégués qui se sont consacrés trois jours durant, avec abnégation, pour faire aboutir notre lutte commune, pourquoi pas notre révolution, je témoigne toute ma gratitude pour avoir jeté le dévolu sur mon humble personne. Moi, Aggée Aje Matembo, je me réduis à la simple et sobre condition de serviteur, car, pour moi, il y a plus de bonheur de servir que d’être servi », a-t-il dit en substance.

Toujours animé de l’esprit fédérateur, l’heureux élu n’a pas hésité un seul instant de brosser le parcours de son parti, la motivation de ce courant rénovateur, en ce que les anciens dirigeants ont violé systématiquement les statuts de l’Unadef, parce qu’ils donnent droit à tout membre de dénoncer le déviationnisme.

Charles Mwando rattrapé par les statuts du parti

Le Courant Rénovateur, dénonciateur exclusif et qualifié des abus précis, vient de convoquer la Convention nationale de l’Unadef pour tirer les conséquences des actes anti-statutaires commis par le président prénommé et par les anciens organes du parti pour leur caution irrégulière donnée dans l’intention coupable de légitimer les illégalités, pourtant condamnables, orchestrés par Charles Mwando Nsimba en cause. « En ce qui nous concerne, il s’est agi de « trahir la trahison ». Et trahir la trahison, ce n’est pas  la trahison. C’est tout simplement le fait courageux  de rétablir la vérité, de briser la glace épaisse de l’obscurantisme politique. Sinon, comment comprendre que trahir le Raïs Joseph Kabila soit,  selon ses traitres, une qualité et que le fait de trahir en  revanche leur trahison, soit regardé par eux, comme un péché de lèse-majesté, pour lequel péché, j’ai failli être envoyé à la guillotine ! », dit-il, tout en invitant à la paix tous ceux qui croient dans la loyauté de leur action politique.

(Pius Romain Rolland)

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