Affaires foncières: Un bilan largement positif à l’actif de Me Lumeya

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Pour la période de mai 2017 à mars 2018, l’administration des Affaires foncières a réalisé, au titre des recettes non fiscales de l’Etat, une somme de 13.693.736.123, 29 FC (Treize milliards six cent nonante-trois sept cent trente-six cent vingt-trois, vingt-neuf Franc congolais), soit l’équivalent de ce que la ville province de Kinshasa a mobilisé pendant quatre ans. De même, la rétrocession de la DGRAD qui s’élevait à l’arrivée de Lumeya dans ce ministère à plus ou moins 6.000.000,00 Fc, avoisine les 20.000.000.000,00 FC. Tous ces résultats ne seraient jamais possible sans la discipline et la bonne gouvernance instaurées comme mode de gestion. Ainsi, ce ministère qui était jadis un canard boiteux, prend le peloton de la tête et devra servir désormais d’exemple à d’autres.

C’est un ministre des Affaires  foncières, Me Lumeya, requinqué par les résultats positifs engrangés par son administration, qui a réuni hier au salon rouge des Affaires étrangères, les conservateurs des titres immobiliers, les chefs de division du cadastre et les chefs de bureau au sein des circonscriptions foncières respectives, afin de leur annoncer les directives à exécuter, pour la bonne marche du travail. L’occasion était aussi indiquée pour remonter le moral des agents et cadres de ce ministère, parce qu’on avait donné l’impression que les autorités n’existaient pas.

« Je présente d’abord mes vœux de bonheur et de longévité au président de la République, Joseph Kabila Kabange », dit-il, avant de préciser qu’il a tenu à réunir les hauts cadres, après la mise en place dans son ministère, afin de leur donner  des orientations et directives, pour la bonne marche de notre ministère. Nous n’allons pas nous en cacher. Après la publication par la presse de la lettre du Premier ministre, il y a eu flottement au niveau du ministère des Affaires étrangères. On a donné l’impression que les autorités n’existaient plus. Nous avons voulu recadrer, demander aux conservateurs, aux chefs de division cadastres,  de mettre en œuvre les objectifs nous assignés par le gouvernement, notamment la mobilisation des ressources et nous devrions continuer sur cette lancée.  Et d’ajouter qu’il est venu réconforter l’équipe que nous devons assumer avec responsabilité notre devoir au ministère des Affaires foncières.

Dans son discours, le ministre des Affaires foncières  a rappelé la mission et la responsabilité dévolues au ministère des Affaires foncières, à savoir la bonne gouvernance en matière de distribution et d’affection des terres, la réduction et/ou l’éradication des conflits fonciers, la maximisation des recettes non fiscales de l’Etat pour sa participation aux différents exercices budgétaires annuels. A en croire le ministre, l’évaluation à mi-parcours de la gestion du secteur foncier en général et celle de la ville de Kinshasa en particulier était focalisé autour des axes suivants : l’administration, les titres immobiliers, le cadastre et le contentieux foncier et immobilier.

Sur le plan administratif, Me Lumeya note comme avantages, la connaissance du statut du personnel de carrière des services publics de l’Etat ; chaque agent et cadre de l’administration foncière doit s’en procurer, en avoir la maîtrise ; bref, un devoir à domicile à tout un chacun en vue de mettre fin à la crise de commandement, et à l’indiscipline qui a élu domicile au sein de l’administration toute entière. S’agissant de l’émission des titres immobiliers, le ministre les a exhortés au strict respect des procédures édictées dans les dispositions en la matière. Et à propos des conflits fonciers, il a martelé sur le fait que dans le règlement des différends que doit examiner l’administration des Affaires foncières, la comparution physique de l’assujetti s’avère obligatoire, pour éviter des personnes qui se présentent sans que le requérant ne l’autorise, et parfois à l’insu de ce dernier.

Quant aux services du cadastre, il est désormais noté que toute procédure de lotissement doit être respectée, à savoir la consultation du plan directeur de l’urbanisme afin de voir si le site choisi est-il constructible ou non ; les travaux de lever des détails ; la consultation de l’urbanisme pour avis ; le rapport et la création du lotissement par l’Arrêté du ministre, etc. Au sujet de la mobilisation des recettes, il a félicité tous les intervenants pour l’effort fourni dans la mobilisation des recettes réalisées.

(JMNK)

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