Affaire « Côtes de la mi-session 2014-2015 se volatilisent à l’ISC/GOMBE »

par -
0 722
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.
  1. Emery Kangodie Malongo écrit à L’Avenir

Kinshasa, le 14 juillet 2015

Emery KANGODIE MALONGO

Chef de Département Comptabilité

SCJ/Jour

ISC/Kinshasa

Concerne: Droit de réponse

A Monsieur le Directeur Général du Groupe l’Avenir à Kinshasa / Gombe

Monsieur le DG,

Nous avons été surpris de lire l’article intitulé « ISC/Kinshasa, le Secrétariat Général Académique médusé» paru dans votre édition N°6163 du lundi 29 juin 2015 signé par Monsieur KINGUNZA KIKIN Afri.

Il est étonnant de constater qu’un journal, comme le vôtre, dont la renommée n’est plus à démontrer, prenne le risque de publier un article comportant de graves déclarations totalement erronées, infondées et de caractère injurieux qui ont terni l’image de marque d’un grand responsable que nous sornmes sans le moindre souci de vérification préalable de l’authenticité des faits. Est-ce permis, au nom de la liberté de presse et dans un Etat où le droit à l’honneur. et à la dignité de tous est garanti, de salir la réputation d’une personnalité scientifique et politique sans preuve à l’appui?

La presse doit-elle privilégier son intérêt financier au détriment de la déontologie professionnelle? L’auteur de cet article a-t-il pris toutes les précautions d’usage avant la publication de celui-ci ?

Savez-vous quel préjudice vous nous avez personnellement causé en publiant des affirmations dénouées de tout fondement sans les mettre au conditionnel comme il sied dans votre profession?

Tout en nous réservant le droit de porter plaintes à votre journal devant les juridictions compétentes, souffrez de publier ce démenti dans les colonnes de votre quotidien:

Primo, le problème des côtes de la mi-session qu’évoque l’article incriminé a fait l’objet d’une procédure réglementaire. A ce jour, la commission de discipline instituée à ce sujet n’a pas retenu la greffe de la falsification des côtes contre notre personne. Peut-t-on dès lors incriminer quelqu’un qui ne l’est pas par le fait judiciaire ? Nous avons été l’objet d’une suspension préventive et non d’une condamnation !

Nous considérons que notre réputation a été délibérément et intentionnellement salie sur base des faits qui ne nous sont même pas imputés par la commission de discipline. Ceci est un manque de professionnalisme dans le traitement des informations et donne lieu à des affirmations gratuites et calomnieuses de haute portée.

Secundo, l’article sujet à caution déclare, pince sans rire, que ce n’est pas notre premier haut fait d’arme. Dispose-t-il alors des preuves des faits antérieurs à notre charge, Dispose-t-il d’une décision judiciaire lui permettant cette affirmation?

Qui est alors derrière cette publication dans laquelle il prend le risque d’écrire de si grandes insanités jusqu’à toucher à ma personnalité Par des propos injurieux et discourtois.

L’auteur de cet article s’est-il rendu compte du préjudice causée à notre personnalité, nous qui sommes acteur politique et responsable d’une grande structure d’encadrement de la jeunesse comptant des milliers d’adhérents et dont la renommée a dépassé les limites nationales?

Tertio, l’article mis en cause nous incrimine d’avoir diminuées les charges horaires de certains enseignants non respectueux de nos consignes, votre journaliste est-il au courant de la procédure d’octroi ou de retrait de charges horaires aux enseignants, ces propos dénotent qu’il a pris le risque de se mêler à un secteur dont il n’a aucune connaissance. Es-ce là agir au nom de la liberté de presse?

Le CT MBENGA ETSINA dont il a cité le nom dans son article comme victime de telles pratiques est étonné et même indigné de ce qu’il a été associé à des faits qui ne me concernent ni de près ni de loin. Il attend son tour pour s’opposer aux allégations de votre journal.

Quarto, Monsieur KINGUNZA évoque le nombre criant des travaux de mémoire sous notre direction. Dispose-t-il des preuves sur le nombre qu’il a évoqué?

Connait-il la valeur d’un travail scientifique et le temps qu’il faut consacrer à sa lecture et sa correction? Voilà une fois de plus une preuve de manque de professionnalisme dans le chef de votre journaliste.

Quinto, enfin il termine son article par de graves injures contre nore personne en évoquant des faits comme si ceux-ci résultent d’un jugement.

Pourquoi a-t-il délibérément cherché à salir le renom d’un homme plein d’ambition, très considéré et respecté dans son environnement aussi bien amical, familial que professionnel?

Comment un journaliste de sa trempe pouvait-il- se laisser abuser par des personnes dont la capacité de nuisance dépasse les limites du tolérable.

Tout lecteur averti de cet article ne manquerait pas de remarquer que les commanditaires de cette sale besogne et ils existent, sont pires que des sorciers. Ils n’ont qu’un seul objectif: nuire à la personne du CT Emery KANGODIE en profitant d’un incident particulier pour pousser par chantage, l’autorité à prendre des décisions selon leur perspective. QueIIe méchanceté et quel macabre projet diabolique dans un espace où la production scientifique devrait prévaloir! Que se cache-t-il derrière cet acharnement à abattre un homme dont le seul péché est d’être meneur d’homme s?

Tenez, nous totalisons aujourd’hui 15 ans d’ancienneté à l’ISC/Kin et 12 ans comme autorité décanale. Jamais les faits imaginés et évoqués dans cet article n’ont fait l’objet d’une quelconque action disciplinaire à ma charge. Au contraire, notre sens d’organisation et notre bonne maitrise de dossiers associés à notre compétence nous ont toujours valu l’estime de nos chefs hiérarchiques et de tous les comités de gestion qui se sont succédé à l’Ise. Es-ce la raison de cette haine? Ne-ce pas une jalousie à peine dévoilée, mal placée?

Enseignants depuis 17 ans, nous avons toujours assumé nos tâches avec conscience professionnelle et aucun éminent professeur sous encadrement duquel nous sommes n’a été déçu de nos dispositions à encadrer les étudiants.

Des milliers et des milliers de ceux-ci, passés sous notre encadrement excellent aujourd’hui sur le plan professionnel et en rendent chaque jour témoignage.

Sur le plan politique, candidat député national en 2011, nos ambitions pour l’avenir sont telles que nous sommes devenu l’homme à abattre. Nos détracteurs sont devenus nombreux et cherchent la moindre occasion pour nous nuire. Cet article en est une illustration parfaite.

Bien plus, je suis président d’une grande communauté de mon institut: « solidarité agissante GK» avec plus d’une centaine de membres adhérents, administratifs et scientifiques, président du GAS regroupant 15 enseignants de l’ISC, trésorier du Syndicat majoritaire à l’ISC SYNCAS … Que dire de notre propre structure JAPRO qui draine des milliers de membres adhérents sans compter nos responsabilités de chef de département SCF/Jour. Voilà pourquoi nos détracteurs ont-ils choisi de salir notre réputation.

En prenant le risque d’étaler sur la place publique des faits non vérifiés et incorrects, vous avez souillé non seulement notre honneur mais aussi et surtout celui de notre Alma Mater avec l’ensemble de sa communauté académique et scientifique.

Es-ce raisonnable pour vos commanditaires de calomnier, de diffamer, d’avilir leur propre institution par des manœuvres machiavéliques?

C’est inouï comme capacité de nuisance !!! Quel opprobre pour toute la communauté de l’ISC…

Ironie du sort, les détracteurs en appellent au DG et au Ministre pour faire aboutir leur vilain dessein.

C’est bien cela, les vraies motivations de nous nuire à tout prix. Ignorant même le principe de présomption d’innocence.

Nous en appelons à toutes nos autorités à ne pas prêter le flanc aux chantages « des petits esprits» qui excellent dans la boue de la vie.

Que ceux-ci sachent que l’heure des chantages est révolue avec l’avènement de la démocratie dans notre pays.

Regardons donc ces leçons bibliques:

  • La jalousie des frères de Joseph a élevé ce dernier à un haut rang;
  • La jalousie de Caïn a conduit au meurtre de son frère Abel;

Oui, nous avons une conscience tranquille, paisible de n’avoir pas trempé dans des faits compromettants.

Seuls nos détracteurs savent pertinemment la destination de la fameuse farde et eux seuls savent ce qu’ils veulent.

Tout compte fait, sans donner une quelconque leçon de savoir-faire au journal L’Avenir, nous appelons l’auteur de cet article à beaucoup de professionnalisme, notamment par la nécessité de vérifier les faits avant leur publication.

Pour nous laver de l’opprobre dans lequel nous avons été jeté, nous nous en appelons à la justice de notre pays à laquelle nous croyons fermement.

Avant que justice nous soit rendu avec réparation des préjudices énormes causé à notre personne, notre famille, et notre institution, nous vous prions de publier l’intégralité de ce droit de réponse conformément aux us et coutumes en la matière.

En annexe, la copie dudit article.

Veillez agréer, Monsieur l’ADG, nos sentiments de vive consternation.

CT Emery KANGODIE MALONGO

C.I : – Comité de Gestion ISC/Kin

Direction de l’administration

– Direction du Personnel

– Délégation Syndicale

NDLR

Le Journal L’Avenir présente ses excuses à l’incriminé s’il s’est senti lésé par l’article en question, d’autant plus que le journaliste s’est contenté de relayer un fait de société largement répandu dans ce milieu universitaire. Loin de nous l’idée de nous pencher du côté de qui que ce soit pour nuire à la réputation d’une personne, un responsable et un encadreur des jeunes.

Toutefois, L’Avenir est au regret de constater que le délai d’un droit de réponse (72 heures) est largement dépassé car la personne lésée a pris plus de deux semaines pour nous le présenter. En plus, son texte prend  toute une page (au lieu d’une demi-page) contrairement aux prescrits de la loi alors qu’il devait avoir le même nombre  de caractères.  L’Avenir n’a daigné le publier que grâce à sa  bonne volonté alors qu’il aurait dû n’en publier que des extraits.

 

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse