Accident de moto à Matete: Mère et père tués, bébé blessé

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Un accident de circulation est survenu dimanche dernier dans la commune de Matete, occasionnant des pertes en vies humaines. C’était au quartier des Marais, rapporte la source, sur la voie asphaltée de l’avenue Lumière qui débouche sur le boulevard Lumumba, partant du Pont Matete. En effet, une voiture conduite par un présumé apprenti chauffeur, a renversé une moto-tricycle et les passagers à bord, mari et épouse ont trouvé la mort sur le coup. La source précise que le bébé qui se trouvait pendant ce temps dans les bras de sa   mère, a été projeté hors de l’engin par le choc. Il s’en est tiré avec traumatisme crânien. A en croire la source, le médecin qui l’a reçu en urgence a confié que ses jours ne seraient pas en danger. Pour la petite histoire, en effet, la voiture à problème avait été confiée, quelques jours plus tôt, à un garagiste établi dans ce quartier sur la 4ème rue. A propos, un  voisin du garage a admis de témoigner : « A mi-parcours, un proche du propriétaire s’est improvisé pour mettre le véhicule en marche, dimanche avant-midi. Pourtant pour une panne de frein, pareille improvisation n’était pas du tout conseillée. Le couple qui se rendait probablement à la prière du dimanche a été fatalement surpris. Le moto-taximan s’en est tiré avec fracture à la main. Il s’est soustrait au regard des témoins oculaires, craignant l’éventualité de représailles. Après le choc, la moto-tricycle a été dans un état irrécupérable. Un attroupement s’est formé, et le chauffeur meurtrier maîtrisé », a rapporté le témoin su-évoqué.

Quand les « wewa » posent un besoin d’encadrement

Les moto-transporteurs sont indexés  de non respectueux du code routier. Il revient au ministère des transports et Voies de Communications par l’entremise de ses services spécialisés dont notamment la Commission nationale de prévention routière (CNPR) de s’assumer et répondre à un besoin social en présence. Le cas échéant, l’obligation de se munir de casques selon le nombre de passagers. Les « wewa »  ont prouvé à la communauté nationale que quand l’Etat cherche partenaires pour l’accompagner dans ses efforts de faire tourner un secteur  capital à l’instar de celui du transport en commun, des fils du pays pouvaient user de créativité et d’engagement.  Voilà donc, c’est tout imaginatifs que ces jeunes se sont manifestés massivement.  Et cela, après leur sortie des zones minières où la plupart ont œuvré dans un cadre informel.

Arrivés dans la capitale dans un contexte d’exode rural utile, ils se sont constitués, en nombre assez élevés, moto-transporteurs et ont ouvert la desserte des lignes intérieures dans des  quartiers, puis ont élargi le champ dans la desserte  intercommunale. Là où les couche-tard désespèrent de ne point trouver de taximan, les « wewa » percent jusque légèrement après minuit, bravant, à leur risque et péril, des poches de gangs. Pour l’heure, des voix concordantes proposent aux décideurs qu’en lieu et place de les pourchasser, les laisser à la merci des fonctionnaires habitués aux tracasseries,  l’Etat devrait plutôt encadrer les moto-transporteurs. Comme on le comprend, l’Etat doit, en amont, les doter des connaissances appropriées que requiert  leur secteur d’exploitation. C’est alors qu’il va les considérer, en aval, comme des contribuables conscients de leurs obligations.

(Payne)

 

 

 

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