A un mois de sa clôture: Pour la pérennisation des acquis du PARAU

par -
0 557
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Le Projet d’appui à la réhabilitation et l’assainissement urbain (PARAU) prend fin au mois d’août de cette année, ont indiqué les responsables de ce programme en juin dernier. Les autorités congolaises devraient prendre la relève de ce projet mis en place depuis 2007 par l’Union européenne. Ce projet, quoique ne couvrant pas toute la capitale, a joué un grand rôle dans l’évacuation gratuite des déchets. Il permettait d’évacuer par semaine plus de 9 000 tonnes des déchets accumulés dans les stations de transfert érigées dans neuf des vingt-quatre communes de la capitale congolaise. Le programme de ramassage et gestion des immondices dans la capitale, dénommé PARAU prend fin dans deux mois. Ce programme était financé par l’Union européenne à hauteur d’environ 1 million de dollars par mois.

La question que l’on se pose est de savoir : comment la Régie d’assainissement et des travaux publics de Kinshasa compte-t-elle assurer le relais de ce programme ?

Plusieurs observateurs estiment que la gestion de ce secteur ne peut s’améliorer qu’avec la relance du programme d’assainissement national. Et, pour le Directeur général de la Régie d’assainissement et des travaux publics de Kinshasa (RATPK), le Professeur Biey, il estime qu’il faut la taxe d’assainissement de la ville de Kinshasa pour reprendre le projet.

Le Projet d’assainissement urbain de Kinshasa (PAUK) financé la par la Délégation de l’Union européenne (UE) prendra également fin en août 2015. Ce programme avait pour but de collecter les déchets dans des sites décharges publiques et le traitement de ces déchets au Centre d’enfouissement de Kinkole (N’sele).

L’assainissement pose problème dans presque tous les marchés de Kinshasa et d’autres grandes villes de la RD Congo où des monticules d’immondices jonchent parfois les allées de ces lieux de vente des denrées agroalimentaires. Ce, malgré l’installation des sites de décharge publique par les autorités locales. Les déchets dégradables sont parfois à la base de la prolifération des mouches et des odeurs nauséabondes dans ces marchés. En province, c’est le même rythme. La gestion des déchets pose problème dans plusieurs ménages de la ville de Goma (Nord-Kivu), où des monticules d’immondices jonchent certaines artères secondaires et principales. Ces détritus sont souvent à l’origine des odeurs désagréables. Pour lutter contre cette insalubrité, l’ONG « Femme unie pour le développement endogène et intégral (FUDEI)» a sensibilisé les femmes ménagères sur les notions liées à la gestion rationnelle de leurs déchets depuis le 10 mai dernier.

Dans certaines hôpitaux, la gestion de déchets est alarmante. L’insalubrité ne plus à démontrer dans certains hôpitaux de Kinshasa et de l’intérieur du pays. Ceci favorise la présence des souris, moustiques, odeur nauséabonde, mouches, cafards et des gros chats qui se nourrissent des détritus déversés dans les poubelles. D’après les spécialistes, cette situation est á la base des infections nosocomiales.

(RTM)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse