A un mois de la fin de ses activités: Le PRC-GAP atteint 98% de ses objectifs

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MM. C. Mudekereza et B. Bonge, Coordonateurs du PRC-GAP et SENAREC/Ph. JMNK
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Lancé depuis le 28 juillet 2011, le Projet de renforcement des capacités de gestion des fonctions de base de l’administration publique (PRC-GAP), réalisé par le Secrétariat national pour le renforcement des capacités (SENAREC), se clôture le 16 septembre prochain. Un mois avant cette clôture officielle, le moment était venu pour le management de ce projet de dresser un bilan. Celui-ci est très positif, d’autant plus qu’à ce jour, il a réalisé 98% de son objectif et les 2% qui restent sont liés à l’indicateur femme, où le projet s’est fixé comme objectif d’atteindre 30% des femmes formées.

  1. Constant Koko Mudekereza et Benjamin Bonge, respectivement Coordonateur a.i du Projet de renforcement des capacités de gestion des fonctions de base de l’administration publique (PRC-GAP) et Coordonateur a.i du Secrétariat national pour le renforcement des capacités (SENAREC) ont animé conjointement un point de presse, dans lequel ils se sont dits satisfaits des objectifs réalisés jusque-là par ces deux structures.

Le premier à prendre la parole fut M. Constant Koko Mudekereza du PRC-GAP), qui a expliqué que son projet qui est le fruit du partenariat entre la Banque mondiale et la Rd Congo est né de la volonté du Président de la République, Joseph Kabila Kabange, mise en œuvre par le Gouvernement de la République, sous la tutelle du ministre du Plan qui est animé du souci de partager ces résultats avec la presse. Le projet est financé par un don de la Banque mondiale d’un montant de 29,9 millions de dollars Us.

Les quatre composantes

Il a par la suite annoncé que le projet comprend quatre composantes. Le renforcement des capacités du gouvernement dans le domaine du leadership institutionnel et de la gestion axée sur les résultats, c’est la première composante. Ici, il y a eu des formations pour  permettre la transmission du leadership, pour des actions avec impact. Au niveau central par exemple, il y a eu une formation axée sur les résultats et à Zongo, dans la province du Kongo Central, le Gouvernement est sorti avec une lettre de mission comprenant les objectifs et les résultats à atteindre. Et au niveau provincial, il y a eu les lettres de performance pour permettre à chaque gouverneur de province d’avoir une mission (à respecter le principe de bonne gestion, tout en visant les résultats).

A travers la deuxième composante, le renforcement des capacités des fonctions de base de l’administration publique que sont les Finances publiques et la passation des marchés publics, le but était de doter la Rd Congo d’une administration moderne. Pour y arriver, des formations en finances publiques, en passation des marchés, le suivi des principes de la loi de finances, du budget participatif ont été données. Une autre composante, c’est l’appui aux huit centres de formation par la rénovation des infrastructures, le recours à l’expertise nationale et internationale de haut niveau notamment de la diaspora congolaise. Ceci, l’objectif est de permettre une formation continue. Terminons avec la dernière composante, le renforcement des capacités du SENAREC et établir un système de contrôle-qualité. Et ce, parce que le SENAREC est un guichet unique de renforcement des capacités.

Pour sa part, M. Benjamin Bongo a rappelé que le SENAREC que le SENAREC qui fonctionne avec l’appui du Gouvernement et d’autres bailleurs de fonds remonte de 1997 lorsque M’zée Laurent-Désiré Kabila accédait au pouvoir. En 2009, il y a eu une restructuration, parce que le SENAREC de l’époque ne s’occupait que de la formation et non du renforcement des capacités.  Et c’est grâce à l’agenda de Kinshasa que le mot guichet unique est sorti. Par la suite, un audit organisationnel a été diligenté pour donner les nouvelles missions au SENAREF (impulsion, suivi-évaluation, etc.). Après la restructuration, il fallait un cadre de travail et c’est alors que le Projet de renforcement des capacités de gestion des fonctions de base de l’administration publique (PRC-GAP) est né (2011-2016) et qui donne la possibilité de préparer un autre programme pour la période (2017-2021). Comme perspectives, le SENAREC s’atèle à finaliser la politique nationale de renforcement des capacités, le vulgariser pour l’appropriation du public, consolider les acquis du PRC-GAP, créer un fonds national de renforcement des capacités, etc.

Pour un personnel essentiellement dédié aux centres

Comme toute activité humaine, celle du PRC-GAP n’a pas échappé à certaines difficultés. Ce projet n’a pas un personnel propre à lui, d’où la nécessité d’une redistribution des tâches et de temps, … Entre-autres difficultés, il faut citer le fait qu’il y a des besoins immenses en renforcement des capacités, mais les moyens sont limités, surtout qu’il n’y a que six provinces dans lesquelles le projet est opérationnel. En plus, la pérennisation du projet exige les moyens conséquents, d’où la nécessité de diversifier les sources de financement. A ce jour, termine Constant Koko Modekereza, le projet a atteint 98% de ses assignations. Les 2% représentent l’indicateur femme, où il était prévu d’atteindre 30% des femmes formées. A ce jour, il n’est qu’à 25% et pense que d’ici la fin du projet, il atteindra  les 100%.

(Jean-Marie Nkambua)

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