A travers le programme Mafco et Peci: Nestor Lukimi démontre l’apport du consensus dans le secteur économique

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Il y avait quelquefois la guerre d’hégémonie, mais la succession à un poste ne posait pas problème. Mais actuellement, la forme de la démocratie actuelle

Il n’y a pas de classe moyenne dans notre pays. Pourtant, cela doit être créé par des hommes qui détiennent des capitaux. Ce constat émane de l’expert en développement communautaire, Nestor Lukimi Nghemi (photo ci-contre). Pour que les gens trouvent de l’emploi, (économiquement), les détenteurs des capitaux peuvent se réunir et créer des entreprises. C’est ainsi que nous devons amener les gens à s’attirer plutôt qu’à se repousser mutuellement. En effet, personne n’a cherché à se tenir debout parce qu’on le pousse. Par nature, qui que ce soit peut se tenir debout (par rapport à son pays). Dieu a placé tout homme, tous les hommes dans un périmètre donné. Lumumba en son temps, avait décrié la balkanisation.

Pour gérer autrement, l’hymne  « Debout Congolais » suggère le consensus à un triple niveau

Il faut promouvoir le consensus. La vie n’a pas commencé avec l’arrivée des blancs. Avant que l’homme blanc n’arrive dans nos pays, comment les gens géraient-ils nos entités respectives ? Il y a eu un consensus dans la façon de régner. C’étaient des royaumes, des empires. Si l’on peut faire la symbiose entre ce que les blancs nous ont apporté et ce que nous ont légué nos aïeux, dans leur mode de gouvernance, nous pouvons avancer autrement en Afrique.

Dieu avait inspiré les gens qui ont composé l’hymne national le « Debout Congolais » qui qui suggère au peuple congolais le consensus.

C’est dans cet ordre d’idée que le « Debout Congolais » peut être perçu dans une symbolique d’hymne universel. Car on peut le dire à tout peuple du monde. C’est le consensus naturel. Le « Debout Congolais » suggère le consensus à un triple niveau : 1er consensus : Debout Congolais ; 2ème consensus : unis par le sort ; 3ème consensus : unis par l’effort pour l’indépendance (le développement). L’effort, c’est le travail, la mise en commun de nos efforts pour le développement. Et ce développement est multisectoriel : social, culturel, économique, intellectuel, militaire… A propos, un adage local renseigne : ‘’avant d’aller attaquer quelque chose, les fourmis ailées (les fourmis blanches) s’entendent.’’

 

Quid du Programme d’épargne et de crédit interne

Nous avons constaté que dans notre contexte, les gens se sont endettés avec de gros moyens d’investissement auprès des institutions de microfinances. Toutefois au moment de rembourser, ils abusent. Tantôt, ils changent d’adresse, tantôt ils se suicident,     tantôt ils deviennent problématiques. Nous estimons que gérer autrement le crédit perçu est possible, pour ne pas finir fatalement. Pour ce faire, nous amenons les gens à réfléchir autrement à travers le programme  d’épargne et de crédit interne, PECI. Tenez : Trente (30) personnes qui se connaissent et se  mettent ensemble. Le noyau du PECI se réunit une fois la semaine. L’on fixe un programme à travers un texte de statuts. A un jour fixé de la semaine, chaque membre apporte six mille (6000 fc ). 5000fc sont alloués à la rubrique économie, et 1000fc à la santé. Au bout de quatre mois, l’on aura réuni un fonds de commerce. A cette échéance, ils se donnent de petits crédits à tour de rôle et se soutiennent du côté du social. Entre-temps, la contribution hebdomadaire de 6000fc se poursuit. Ce qui est faisable pour les gagne-petit, l’est aussi et davantage même pour les détenteurs de capitaux plus importants. A l’intention de ces derniers, nous avons conçu le modèle appelé Micro autofinancement communautaire et  macro autofinancement communautaire, MAFCO. Tout pour voir les choses autrement.

Dans le PECI, les gens n’ont rien, ils se constituent une caisse avec des apports hebdomadaires des membres. Dans le cadre du MAFCO par contre, les gens sont friqués au départ, mais dans la plupart du temps, ils ne savent pas qu’en faire.

En effet, l’hymne national le «Debout Congolais» nous implore de nous mettre  ensemble pour accroître nos petites initiatives respectives. Elle nous suggère sans cesse que la force du Congo, c’est l’union. En ce sens, l’hymne national s’adresse aux Congolais et non aux tribus.

(Payne)

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