A travers la multiplication des rapports: L. Mende redoute une pression à la justice

par -
0 425
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

A travers  un rapport  du 10 août 2017 adressé au président du Conseil de sécurité des Nations Unies et qui devait être au centre du débat hier mardi, un groupe d’experts conclut que le  12  mars  2017,  le  Coordonnateur  du  Groupe  et  spécialiste  des  groupes armés,  Michael  Sharp,  et  la  spécialiste  des  questions  humanitaires,  Zaida Catalán, ont été  assassinés de  façon  préméditée dans  des circonstances  non encore  élucidées à  ce  jour.  Un assassinat  de  membres  du  Groupe d’experts qui, pour le Groupe d’experts constitue une attaque contre le Conseil de sécurité, et par conséquent, une violation grave du droit international humanitaire.

Le   Groupe   qui a   effectué   des   analyses   préliminaires   d’enregistrements téléphoniques  et  d’une  vidéo  de  l’assassinat,  et  réalisé  des  entretiens, pense que  les  éléments de  preuve  préliminaires  en sa possession ne  permettent  pas  encore  de  déterminer  les responsables du meurtre. Toutefois, à la lumière des informations disponibles, le rapport souligne qu’il ne saurait   exclure   l’implication   de   différents   acteurs   (favorables   ou   non   au Gouvernement),   les   factions   Kamuina Nsapu,   d’autres groupes  armés   et  les membres des services de sécurité de l’État.

Face à ce énième rapport, le Gouvernement de la République ne pouvait pas rester indifférent. C’est ainsi le ministre de la Communication et Médias, porte-parole du Gouvernement, a indiqué au téléphone de la Rtga World que nous n’avons pas de réaction à faire. « C’est notre ambassadeur à New York qui va donner son point de vue. Vous savez qu’il y a un procès qui a lieu maintenant à Kananga sur l’assassinat de ces deux experts de l’ONU. Les gens ont été arrêtés, ils sont présentement devant la justice. On n’a pas à multiplier comme ça les rapports pour égarer ou faire pression sur notre justice », dit-il, avant de souligner qu’il est interdit à un membre de l’exécutif de faire des commentaires sur une procédure  qui est en cours dans son pays. Comme pour dire que s’il y a quelqu’un à New York ou à Genève qui a des éléments complémentaires, ce que nous pouvons conseiller,  est qu’on les mette à la disposition de la justice congolaise.

(JMNK)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse