A propos de notre article « Trafic d’influence et immoralité, des antivaleurs à réprimer »

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Des faits imputés au président de la Cour constitutionnelle sont archifaux

Dans son édition n° 6142 du jeudi 28 mai 2015, le Journal L’Avenir a publié par mégarde un article intitulé : « Trafic d’influence et immoralité, des antivaleurs à réprimer ».

L’auteur de l’article mettait en mal la réputation et l’honneur du président de la Cour constitutionnelle au sujet d’une affaire de droit immobilier relative à une soit-disant expropriation abusive d’une citoyenne congolaise d’un immeuble sis dans la commune de Limete au quartier résidentiel, précisément sur la rue Dalhias. Cette affaire a été jugée en appel par la Cour d’Appel de Matete en date du 13 mai 2015 sous le RCA 9499. Lequel jugement est tout à fait conforme en droit comme en fait.

En effet, le conseil de rédaction avait débarqué cet article déposé par une personne non identifiée, mais qui a été malencontreusement aligné par le coordonnateur de l’édition.

Si le Chef de l’Etat a porté son dévolu sur la personne de M. Lwamba Bindu comme membre de la Cour constitutionnelle, élu plus tard président de la Cour constitutionnelle, ce n’est pas par hasard. Le Président de la République connaît sa probité morale et son honnêteté. Et ce n’est pas lui qui peut mériter d’être traité de la sorte par l’auteur de l’article.

L’auteur de l’article parle des Etats Généraux de la Justice qui se sont tenus à Kinshasa du 27 avril au 2 mai derniers. Des recommandations ont été émises pour écarter du système judiciaire des brebis galeuses qui font la mauvaise réputation de la justice congolaise. Ici, il est tout de suite permis d’affirmer que M. Lwamba Bindu, président de la Cour constitutionnelle, n’est pas du tout une brebis galeuse. Il est l’un de ces justiciers qui font exception et qui ne peuvent pas se mêler dans des pratiques maffieuses. Pour rafraîchir la mémoire collective, c’est lui qui, en 2006, en sa qualité de Premier Président de la Cour Suprême de Justice, avait investi Joseph Kabila Kabange comme Chef de l’Etat et président de la République, confirmant ainsi les résultats des élections présidentielles de cette année-là.

Ainsi donc, le Journal L’Avenir dément de la manière la plus formelle toutes les faussetés qui ont été écrites sur sa personne. Tous les faits lui imputés sont faux et archifaux. Et le Journal L’Avenir lui présente ses sincères excuses quant à ce.

L’Avenir

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