A la Place Royal: Les pleurs des vendeurs du marché des arts « Bikeko »

par -
0 70

Des vendeurs d’arts de la capitale toujours dans la peine pour exercer leurs commerces. Car, leurs marchandises souffrent d’opacité due à l’endroit qu’ils occupent actuellement vers la place royale.

Après que les vendeurs se soient installé à la place Royale à la Gombe, ils seront obligés de se replier quelques mètres en arrière du Boulevard du 30 juin pour cause des travaux d’aménagement  de  l’endroit  qui abriter désormais, le monument de l’unité nationale. Selon M. Pedro AWANGA secrétaire du marché des arts, il affirme :’’ Cette opacité est due au faite que le  marché est trop en retrait de l’artère publique. Cela ne facilite pas l’accès des clients vers le marché. Cet état de chose ne facilite en rien la visibilité du marché auprès des clients parce que on est trop en retrait et d’ici l’accès n’est pas du tout aisée pour certaines personnes ’’.

Situé dans la commune de la Gombe à proximité de la place Royale en face de l’immeuble du Gouvernement, ce marché est sinistré.  Car en effet, ce marché a dû être délogé d’au moins quatre emplacements qu’Il occupait. Il était placé auparavant à la galerie présidentielle, ensuite l’immeuble Botour et la Gare centrale, en face de L’ONATRA où ce marché est resté plus de 10 ans.                                                                                                                          Le marché a été délocalisé de la Gare centrale suite aux travaux de la révolution de la modernité amorcée en 2010, les vendeurs d’œuvres d’arts ont vu leurs étalages, à cet époque être cassé et ont dû être déplacé de l’emplacement qu’ils ont longtemps occupé. Et cela a fait perdre à ce marché sa visibilité datant et des nombreux clients qui avaient pour référence la Gare centrale.

D’après le Secrétaire du marché des arts M. P. AWANGA ils sont en plein démarche auprès de l’autorité publique en vue d’une meilleure délocalisation parce que en effet, le marché souffre des différents travaux du réaménagent publique.

Dans ce marché des arts on y trouve : de la peinture, de l’art plastique, des sérigraphies, ainsi que de l’art traditionnel. Certains vendeurs qui sont là sont eux même artistes d’où ces cris d’alarme pour les aider à s’en sortir de cette impasse.

Manquant où étalé leurs produits, certains vendeurs  place à même le sol leurs marchandises derrière l’enclos de Maisha Parc. D’autres restent debout  sur leur ancien emplacement, en attente certains clients intéressés à  leurs oeuvres. Pour le vice- président de l’association des vendeurs d’œuvres d’arts, cité par le site de radio okapi, Christophe MUKAZ :’’ L’importance de ce marché qui met en avant la culture congolaise, n’est plus à démontré’’. D’où la nécessité pour eux d’être réaménagé le plus tôt possible en un endroit précis.

Et, Christophe MUKAZ pense que ce n’est pas les endroits qui manquent au Gouvernement de la république pour installer à un lieu définitif. C’est pourquoi,  il propose des lieux tels que : le terrain en face de l’assemblée provinciale, à coté de papa Kalume, à la place royal, il y a un terrain Wenge à côté de l’ambassade de l’Angola…

Selon certains observateurs, cette situation  préjudicie la valorisation de la culture congolaise, et remettent à table le débat sur la politique de la gestion, d’exposition et de vente d’œuvre d’art en République démocratique du Congo.  Ces vendeurs n’ont qu’une attente dans leurs cœurs : celle de voir leur situation être résolue par le gouvernement (central ou provincial).

 

(Pana NGOVUDI)

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse