A Kinshasa: Les auteurs de pillages, incendies et vandalisme doivent répondre de leurs actes

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Il ne s’agit pas de faire l’apologie de la violence, mais dans une démocratie, la tolérance est la règle. Cependant, en République démocratique du Congo, le pacte républicain vient d’être rompu par l’opposition qui s’est illustrée dans la journée du lundi 19 septembre, à la recrudescence des violences et scènes de pillages et vandalisme de quelques résidences privées, sièges de partis politiques de la Majorité présidentielle (CNC, PPRD, Peco, ARC, PDC, etc.) des écoles Mme le Sévigné; les stations d’essence, boutiques et magasins ; meurtres et assassinats sur le compte de l’opposition instrumentalisée par une certaine communauté internationale. Dans l’imaginaire de l’Occident, la République démocratique du Congo est une jungle ; une réserve des matières premières des générations en générations pour leurs enfants et arrières petits-enfants, malheureusement en complicité avec les fils du pays qui sont assoiffés du pouvoir. Quand bien même l’occasion serait offerte, ils ne l’exercent pas. La meilleure façon de faire la politique pour cette classe politique accommodante et impropre à la consommation est de discréditer son propre pays par le coup des billets verts. Mettant ainsi la poudre au feu selon le diktat de l’Occident.

La loi du Talion

Par-dessus tout, les acteurs politiques risquent d’envenimer la situation en pratiquant la loi du Talion « Œil pour œil, dent pour dent », lorsque la violence appelle à la violence, ceux qui ont cru en avoir le monopole, doivent subir les conséquences. Se cachant dernière une marche pacifique, l’opposition aurait dressé une liste noire de personnalités et leurs résidences privées à attaquer. La preuve, c’est qu’une marche pacifique ne peut jamais se transformer en une marche de colère, quel que soit l’empêchement de la Police. Les mobiles étaient ailleurs et les auteurs en savent mieux que quiconque voudrait les entendre, sous prétexte de donner le préavis politique à un Chef d’Etat en fonction.

C’est elle, l’opposition qui avait instrumentalisé une fraction de la population le 19 janvier 2016 que la loi électorale consacrait le troisième mandat à Joseph Kabila. Pourtant, elle préconisait l’enrôlement et/ou le recensement de toute la population, ce dont l’opposition ne voulait pas. En février, la Commission électorale nationale indépendante publie le calendrier partiel. La même opposition sous instigation de Martin Kobler, alors représentant du Secrétaire général des Nations Unies au Congo, rejette ledit calendrier. Elle avance comme argument que le calendrier doit être global. Ce qui fut fait. Toujours avec la même complicité, le calendrier a été déclaré par l’opposition de non consensuel, d’indigeste, d’incommode. Pour avoir tout rejeté, elle, cette opposition préparait ce qu’on a vécu le lundi, amenant le Gouvernement à la faute, puis crier au scandale du  fait que le scrutin ne soit pas convoqué trois mois avant l’expiration du mandat de l’actuel président de la République. Dans un pays sans corps électoral, comment convoquer le scrutin ? Avec un fichier électoral infecté, corrompu, inapproprié peut-il assurer tout le monde d’un scrutin apaisé ?  Ce fichier infecté, corrompu et inapproprié est constitué de doublon, de personnes décédées, des civils devenus militaires et/ou policiers, les cartes pirates. En somme, les kits volés dans les pays limitrophes de la Rdc à l’Est. Toutes ces vérités n’intéressent guerre l’opposition sans projet de société. Pour elle, Kabila doit dégager.  Comment dégager sans passer par les entrailles de la Ceni ? Telle est la vérité consacrée dans la Constitution. Nul ne peut prétendre accéder au pouvoir sans l’aval de la Centrale électorale, seule habilitée à convoquer le scrutin.

Ayant des agendas cachés depuis Genval, l’opposition conduite par l’Udps et le Rassemblement se trouve dos au mur et ne devrait procéder à ce bras de fer avec le pouvoir pour justifier les accords conclus en Belgique.

Avec pareil agissement, nous sommes loin de décerner la médaille de mérite à l’opposition pour sa longue et impopulaire lutte pour l’instauration d’un Etat de droit en Rdc. L’Etat de droit, c’est aussi pour certains leaders des partis politiques le fait de restituer aux entreprises leurs résidences occupées depuis bientôt quarante ans (Ndlr Résidence de Pétunias appartenant à la RVA qu’occupe M. Etienne Tshisekedi).

C’est le lieu de hausser le ton pour que l’Etat s’assume en interdisant et/ou en retirant à certains partis l’agreement de fonctionnement. Ceci épargnerait dans le futur ces genres de scènes qui endeuillent la République pour des ambitions démesurées de certains politiques qui ont eu à gérer dans différents gouvernements sans alléger soi-disant la misère de la population. Nombreux qui se retrouvent dans l’opposition ont eu à gérer la République, ils ont l’obligation de rendre compte de leur gestion à ce misérable peuple pour qui ils se croient porteur d’espoir.

(Pius Romain Rolland)

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