8 mars: La Ligue de Femmes de L’UNADEF interpelle la femme congolaise

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La Femme au sein de l’Unadef est une Force exceptionnelle, multidimensionnelle qui Maintient l’Espoir. Propos de l’autorité morale Aggée Aje Matembo Toto, dans le sens de dire, qu’au sein de son parti, la Femme a une place de choix. A elle de se battre car, en politique on ne se fait pas de cadeau, ni le pouvoir ne se donne pas, mais s’arrache. C’est dans ce sens qu’il a encouragé les femmes Unadef à être au centre de décision, capable de mobiliser, de sensibiliser son semblable en vue d’obtenir la parité consacrée dans la loi fondamentale.

Traditionnellement, l’humanité entière célèbre chaque 08 mars de l’année, la journée mondiale de la femme. Cette année, le thème retenu : « Investir dans un travail décent et plein emploi pour les femmes 50/50 à l’horizon 2030, dans un climat de paix et d’équité » interpelle la femme congolaise, à travers la parité consacrée dans la loi fondamentale.

A l’Unadef cependant, les femmes de ce parti membre de la Majorité présidentielle n’ont  pas dérogé à la règle. A son nouveau siège, situé sur l’avenue  Kabinda, dans la Commune de Barumbu, La ligue des femmes de l’Union Nationale des Démocrates Fédéralistes, dans une matinée politique, hier 08 mars, a sensibilisé leur semblable autour d’une réflexion en trois interventions. La première animée par Thérèse Kapinga, Coordonnatrice de la Ligue de Femmes sous le thème «Historique de la journée de la femme ».

Dans son exposé, Madame Thérèse Kapinga a indiqué que c’est un jour où les femmes sont reconnues pour leurs réalisations. Il s’agit de faire le point sur les luttes et les réalisations passées, et surtout, de préparer l’avenir et les opportunités qui attendent les futures générations de femmes qui sont apparues dans le contexte des mouvements sociaux au tournant du 20ième siècle en Amérique du nord et en Europe.

« Comment le 08 mars est devenue la journée internationale des femmes ? » S’interroge le chef des travaux Madame Thérèse Kapinga. « Au début du 20ième Siècle, des femmes de tous les pays s’unissent pour défendre leurs droits. La légende veut que l’origine du 08 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu. En revanche, l’origine de cette journée s’ancre dans la lutte ouvrières et les nombreuses manifestations des femmes qui réclament les droits de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre elles et les hommes, qui agitèrent l’Europe           au début du 20ième siècle », a-t-elle fait savoir aux femmes de l’Unadef.

C’est en 1945, poursuit-elle, que la Charte des Nations Unies qui a eu lieu à San Francisco, adopte le premier instrument international, et a affirmé le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes. Donc, l’égalité de sexe entant que droit fondamental de la personne humaine.

A la deuxième intervention consacrée « à la capacité de la femme de l’Unadef d’atteindre 50% ou 90% d’ici 2030 », Thérèse Kapinga a indiqué que la femme Unadef a les potentialités d’atteindre ce chiffre, à travers les initiatives, sa présence dans la sphère politique congolaise. Dans le nombre des stratégies, il faille que les femmes soient sensibilisées ; s’enrôlent davantage dans le sens d’identifier les femmes leaders. Ces dernières doivent par la suite s’aligner, enfin qu’elles soient plus voter pour atteindre le chiffre susmentionné.

La femme Unadef au cœur de la politique pratique

La troisième intervention liée à l’assainissement dans le climat politique de la femme, exposée par Madame Yale Kamona Louise, souligne que la participation des femmes à la vie sociale, économique, politique et culturelle de leur pays n’est pas une faveur que les hommes accordent à la femme. Plutôt un droit reconnu à celle-ci par plusieurs instruments juridiques nationaux et internationaux. « Cette participation présuppose des capacités susceptibles d’augmenter, non seulement l’efficacité d’action des femmes et leur grande visibilité sociale, mais aussi et surtout, leur indépendance vis-à-vis des hommes », a-t-elle fait savoir. D’ajouter que les femmes ont développé une stratégie de regroupement des femmes des différents partis politiques, pour renforcer leur participation au sein de ces partis et augmenter leur visibilité politique à travers la création d’associations. Ces associations, dit-elle, ont mené une action de lobbying auprès des leaders des partis politiques pour obtenir d’eux une déclaration en vue de leur engagement à mettre en œuvre tous les mécanismes relatifs à la paix, à la sécurité, à l’ordre public et à l’unité nationale pendant le processus électoral, mais aussi à renforcer la participation et le leadership de la femme et de la jeunesse à tous les niveaux de prise de décision dans tous les secteurs de la vie nationale en général, et au niveau des formations politiques en particulier. « La femme est un être cher, la femme est un mystère, elle a été créée à l’image de Dieu ; elle est un mystère parce que Dieu a appliqué toute science pour la créer par rapport à l’homme. Elle est intelligente, elle a des capacités propres, des potentialités et elle a des objectifs à atteindre.  Bref, elle a une intuition très développée », a-t-elle argumenté.

Ceci dit, la femme en République Démocratique du Congo d’une manière générale et, l’Unadef en particulier, fera la différence et remplira son rôle, sa mission très noble dans la politique en RD Congo.

Madame Yale Kamona Louise a exhorté la femme Unadef de passer de la pratique politique, c’est-à-dire une politique avec dépravation des mœurs, à la politique pratique, celle du bien-être de la population. « Dans ce contexte, nous considérons l’Unadef comme un parti ponctuel, et la femme Unadef se doit la balance en levant sa voix pendant que le chaos est en train de s’installer, ceci signifie que la femme Unadef qui a été formée à la pratique, à la démocratie et au travail devra revaloriser les vertus politiciennes positives fondées sur la vérité, le social, l’altruisme, l’amour, le sérieux, la repentance et sur une vision d’un Congo fort, uni et compétitif », a-t-elle conclut.

Sinon, à l’occasion, le Secrétaire Général Lomata a édifié davantage ces femmes, qui sont les aides semblables aux hommes. Une complémentarité à l’instar de deux jambes et deux bras, sans l’un, l’autre ne peut rien faire. Ainsi, va la parité.

(Pius Romain Rolland)

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