19 septembre noir: Un « Rassemblement » pour la destruction

Visiblement touchés par le dégré de la violence, Aubin Minaku et Pius Muabilu sont au siège du CNC
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L’opposition doit répondre de ses actes de barbarie

Au vu des dégâts, Pius Muabilu n’a pas retenu ses larmes

*Alors qu’il s’agissait d’une marche autorisée sous le label de pacifique, l’activisme de l’opposition a dégénéré en actes de barbarie, surtout dans la ville province de Kinshasa. Comme dans un film d’action, plusieurs morts  tant du côté civil que policier, sièges des partis politiques incendiés, véhicules publics et privés réduits en cendre, caméra de surveillance détruits, commerces pillés, écoles fermées… tout était minutieusement concocté pour paralyser le pays en un clin d’œil et dévoiler en même temps le plan machiavélique longtemps ourdi par le  Rassemblement

*Mais ce qui est bon, c’est que la justice doit être faite. Le Procureur général de la République s’est saisi du dossier, afin que les auteurs et leurs complices répondent de ces actes ignobles. Ce qui doit être fait selon la rigueur de la loi. A ceux qui crient habituellement et toujours au scandale et à l’amenuisement  de l’espace politique de se rendre compte de la sauvagerie de leurs protégés, avant de crier sur tous les toits qu’il s’agit d’un acharnement politique

Il y a de cela plus de deux décennies, la ville de Kinshasa n’avait pas enregistré les actes de barbarie comme ce fut le cas ce lundi 19 septembre 2016. Alors qu’elle avait obtenu de l’autorité de marcher pacifiquement, l’opposition vient de jeter le pavé dans la marre. Il s’agit d’un mouvement insurrectionnel qui a cherché à échapper à l’itinéraire convenue, pour se donner à cœur joie aux actes de barbarie : pillages, meurtres, saccages,…

Une tragédie

Le siège du CNC incendié par le Rassemblement

La guerre des chiffres a alors été lancée. Si officiellement le ministre de l’Intérieur Evariste Boshab a annoncé 17 morts, Bruno Tshibala de l’UDPS d’Etienne Tshisekedi parle lui d’une trentaine. Mais vu la fougue avec laquelle les partisans de l’opposition avaient pris d’assaut tous les coins et recoins stratégique de la ville, au regard jugé passif de la police qui avait reçu l’ordre de ne point ouvrir le feu malgré la provocation, le Rassemblement doit reconnaitre avoir orchestré toutes les scènes, au détriment des efforts de construction de la démocratie et des infrastructures de la République. C’est dans cette logique qu’il doit être comptable de tous ses actes qui ramènent le pays à sa plus simple expression, celle d’une sorcellerie qui tire toujours à l’arrière ceux qui prônent le vrai changement, contrairement aux égoïstes qui n’ont rien construit dans le pays.

« Ce que  nous voyons est tout simplement inacceptable. Mais le Procureur s’est saisi du dossier pour que justice soit faite », a lâché Lambert Mende, ministre de la Communication et Médias, rencontré sur les lieux, après avoir visité aussi bien les deux sièges du PPRD incendiés, et surtout celui du Congrès national Congolais (CNC), dans la commune de Limete.

La MP frappée en plein cœur

Le bus du CNC brûlé…

En effet, quelques principales autorités de la Majorité présidentielle, dont essentiellement le Secrétaire général de la MP Aubin Minaku Ndjalandjoko et son adjoint Joseph Kokonyangi, Pius Muabilu Mbayu Mukala, Autorité morale du Congrès national congolais (CNC),    le Secrétaire général du parti présidentiel Henri Mova Sakanyi,… ont fait le tour de la ville pour se rendre compte du niveau de dégâts. Atones, ils n’avaient que leurs yeux pour pleurer, et dénoncer en même temps ce type de démocratie à l’opposition congolaise.

C’est à ce point précis qu’il sied de rappeler qu’aucun pays ne peut se construire dans la barbarie. Alors que les portes du dialogue sont ouvertes, les travaux en cours, d’aucuns pensent plutôt arracher le pouvoir de force. Et pour eux, tous les moyens sont bons pour y parvenir. En plus, ce qui est ahurissant dans cette entreprise, c’est le silence ou du moins le traitement biaisé de cette information par certains médias et pays étrangers. Et d’autre part, les organisations de droit de l’homme qui semblent acquiescer. Quoi qu’il en soit, les coupables doivent répondre de leurs actes odieux, au regard des lois de la République ; et Kinshasa devra continuer sans main faiblir de veiller aux manettes du pouvoir, refusant s’il le faut de permettre aux pêcheurs en eau trouble de trouver d’autres alibis pour poursuivre leur plan de destruction du pays.

L’Avenir

 

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